FAQ kit solaire plug and play : toutes vos questions
Oui. Un kit solaire plug and play doit répondre à plusieurs exigences : un micro-onduleur conforme à la norme DIN VDE 0126-1-1 (vérifiable sur son certificat de conformité) et un module photovoltaïque de classe de sécurité II au sens de la norme EN 61140.
Nos kits respectent ces conditions, ainsi que l’ensemble des recommandations du guide du kit photovoltaïque autoconsommation plug and play rédigé par le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et Enerplan, en partenariat avec l’ADEME.
Et la norme NF C 15-100 ? Sa mise à jour, entrée en vigueur le 1er septembre 2025, précise qu’un « générateur d’énergie électrique ne doit pas être connecté à un circuit terminal par le moyen d’un socle de prise ou d’une fiche ». Les kits plug and play relèvent de la catégorie des générateurs d’énergie électrique mobiles, qui ne sont pas concernés par cet ajustement. Ils doivent pour cela rester amovibles, transportables et ajustables.
Côté branchement, deux règles simples : utiliser une prise 16 A et s’assurer que le circuit est protégé en amont par un disjoncteur différentiel 30 mA.
Un kit solaire DMEGC / APsystems comprend trois éléments :
- un ou plusieurs panneaux solaires bifaciaux 500 W DMEGC ;
- un micro-onduleur APsystems, qui convertit le courant continu produit par le panneau en courant alternatif utilisable par vos appareils ;
- un câble secteur de 5 m, qui relie le micro-onduleur à une prise murale.
La fixation, proposée en supplément, permet d’installer le panneau au sol, sur un mur ou sur une rambarde de balcon.
Aucun autre équipement n’est nécessaire : il n’y a ni coffret de protection à poser, ni intervention sur votre tableau électrique.
Nos kits solaires sont équipés de panneaux DMEGC 500 W TOPCon bifaciaux. Leur technologie demi-cellules facilite la circulation du courant et limite les pertes liées à l’ombrage, tandis que le revêtement full black assure une intégration esthétique discrète.
Leur caractère bifacial leur permet de capter également la lumière réfléchie par l’arrière du panneau : la production s’en trouve augmentée, en particulier au-dessus d’un sol clair ou d’une terrasse réfléchissante.
Voir nos kits solaires Plug & Play et nos panneaux solaires à l’unité.
Oui. Vous pouvez faire évoluer votre station à tout moment en ajoutant une extension, reliée au micro-onduleur existant par un connecteur adapté.
Vous pouvez raccorder jusqu’à 4 panneaux sur une même prise. Au-delà, il faut répartir les panneaux sur plusieurs prises, sur des circuits distincts.
Commencer petit puis agrandir est d’ailleurs une bonne stratégie : vous mesurez d’abord ce que vous autoconsommez réellement avant d’investir davantage.
Découvrez nos kits et extensions Plug & Play.
Nos stations sont équipées de micro-onduleurs APsystems, en deux versions selon le nombre de panneaux à raccorder :
- EZ1-SPE : 500 VA, une seule entrée MPPT, donc 1 panneau ;
- EZ1-H : 960 VA, deux entrées MPPT, donc jusqu’à 2 panneaux.
Chaque entrée MPPT pilote son panneau indépendamment : si l’un est ombragé, l’autre continue de produire à pleine puissance.
Au sol, sur un mur ou sur une rambarde de balcon : à vous de choisir, puis de sélectionner le support adapté.
La véritable contrainte n’est pas le support mais l’ensoleillement. Privilégiez un emplacement orienté au sud et sans ombrage aux heures les plus productives, entre 10 h et 16 h.
Pensez aussi à l’accessibilité : un panneau facile à atteindre se nettoie et se contrôle plus volontiers.
Non. Fixée en toiture, la station ne serait plus considérée comme un générateur d’énergie électrique mobile. Or, selon la mise à jour de la norme NF C 15-100, un générateur non mobile ne peut pas être raccordé par une prise de courant.
Pour conserver ce statut, la station doit rester amovible, transportable et ajustable : au sol, au mur ou sur une rambarde de balcon.
Si vous souhaitez équiper votre toiture, il faut vous orienter vers une installation photovoltaïque classique, raccordée au tableau électrique et posée par un professionnel.
Deux démarches peuvent vous concerner :
- La déclaration préalable de travaux en mairie : elle s’impose dès lors que l’installation modifie l’aspect extérieur du bâtiment, notamment si elle est posée au mur ou sur une rambarde de balcon à plus d’1,80 m du sol.
- La déclaration auprès d’Enedis : une convention d’autoconsommation sans injection est à établir avant la mise en service. La démarche est gratuite et se fait en ligne.
Posée au sol dans un jardin, sans modification de façade, une station ne demande généralement aucune autorisation d’urbanisme. En appartement, pensez à vérifier le règlement de copropriété avant d’installer un panneau sur un balcon.
Jusqu’à 4 panneaux sur une même prise. Cette limite permet de rester sous les 16 A admis par un circuit électrique domestique.
Si vous souhaitez installer davantage de panneaux, répartissez-les sur plusieurs prises distinctes, si possible sur des circuits différents, ou faites poser une prise dédiée par un électricien.
Découvrez le Kit Quattro, notre configuration 4 panneaux prête à brancher.
Nos stations solaires sont livrées avec un câble secteur de 5 m. Vous pouvez l’allonger avec une rallonge sans perte de production : la section du câble est dimensionnée pour cela.
Quelques précautions tout de même : utilisez une rallonge d’extérieur en bon état, de section suffisante, et déroulez complètement les enrouleurs en fonctionnement.
Nos kits solaires Plug & Play démarrent à 299 € pour une station d’un panneau de 500 W, livrée prête à brancher.
Le prix évolue ensuite selon trois paramètres : le nombre de panneaux (1 à 4), le type de fixation choisi (sol, mur ou balcon) et l’ajout éventuel d’une batterie de stockage.
Aucun coût de pose à prévoir : vous installez le kit vous-même en moins d’une heure.
Un panneau bifacial de 500 W correctement orienté produit en moyenne 500 à 700 kWh par an en France.
Trois facteurs expliquent l’écart entre deux installations :
- la région : l’ensoleillement varie fortement entre le nord et le sud du pays ;
- l’orientation et l’inclinaison du panneau ;
- l’ombrage, même partiel, qui pèse lourd sur la production.
Pour que cette production soit réellement utile, elle doit être consommée au moment où elle est produite. Un kit plug and play couvre en priorité les appareils qui fonctionnent en continu : réfrigérateur, congélateur, box internet, VMC, veilles.
Avec un prix du kWh situé autour de 0,20 €, un panneau qui produit 600 kWh par an et dont la production est entièrement autoconsommée représente environ 120 € d’économies annuelles. Un kit d’un panneau à 299 € est donc amorti en quelques années seulement, selon votre région et votre profil de consommation.
Un point essentiel : seule l’électricité réellement consommée au moment où elle est produite vous fait économiser. Le surplus est injecté sur le réseau sans rémunération.
Deux leviers pour augmenter vos économies : décaler certains usages en journée (lave-linge, lave-vaisselle, chauffe-eau) ou ajouter une batterie de stockage pour consommer le soir ce qui a été produit l’après-midi.
Elle est injectée gratuitement sur le réseau. Un kit plug and play fonctionne en autoconsommation sans injection : il n’y a pas de contrat de revente du surplus.
Deux façons d’éviter ce gaspillage :
- dimensionner le kit au plus près de votre consommation de fond, celle qui tourne en permanence dans le logement ;
- ajouter une batterie, qui stocke le surplus de la journée pour le restituer en soirée.
Découvrez nos batteries pour la maison.
Oui. Il s’agit de panneaux biverres, bifaciaux, full black, à demi-cellules et à technologie TOPCon.
Ils produisent par la face avant, mais aussi par la face arrière, grâce à la lumière réfléchie par le sol et les surfaces environnantes. Les cellules photovoltaïques étant divisées en deux, la circulation du courant est facilitée et les pertes liées à l’ombrage sont réduites.
Le verre en face arrière, plus résistant qu’un film polymère classique, améliore aussi la tenue du panneau dans le temps.
Non. Dès que le réseau électrique disparaît, le micro-onduleur se coupe automatiquement : c’est la protection de découplage (anti-îlotage) imposée par la norme, qui protège les techniciens intervenant sur le réseau.
Un kit plug and play réduit votre facture, mais ne constitue pas une solution de secours.
Si vous cherchez à rester alimenté pendant une coupure, orientez-vous vers une station d’énergie portable ou un système avec batterie et fonction secours.
Oui, c’est tout à fait possible si vous disposez déjà d’une installation en autoconsommation.
Une seule formalité : mettre à jour votre déclaration d’autoconsommation auprès d’Enedis avant la mise en service du nouveau kit, afin que la puissance totale déclarée corresponde à votre installation réelle.
Très peu. Un rinçage à l’eau claire une à deux fois par an suffit dans la plupart des cas : la pluie fait déjà l’essentiel du travail. Évitez les produits abrasifs et les nettoyeurs haute pression, qui peuvent endommager le verre et les joints.
Profitez-en pour contrôler le serrage des fixations ainsi que l’état des câbles et des connecteurs. Si le panneau est posé au sol, dégagez la végétation qui pourrait créer de l’ombre au fil des saisons.
Un suivi régulier de votre production dans l’application APsystems reste le meilleur indicateur : une baisse inhabituelle signale généralement un encrassement ou un nouvel ombrage.
Dans la grande majorité des cas, non. La prime à l’autoconsommation et la TVA réduite sont conditionnées à une pose par un professionnel RGE : un kit que vous installez vous-même n’y ouvre pas droit.
Certaines collectivités locales (régions, départements, communes) proposent en revanche des aides spécifiques à l’achat d’un kit plug and play. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre espace conseil France Rénov’.
La contrepartie est de taille : un kit plug and play coûte bien moins cher qu’une installation classique et s’amortit en quelques années, sans subvention ni démarche complexe.
Un panneau mesure 1 950 × 1 134 mm, pour une épaisseur de cadre de 30 mm.
Si vous l’installez au sol, ajoutez l’encombrement des fixations, qui varie selon l’inclinaison choisie. Prévoyez environ 2 m² dégagés par panneau, sans ombre portée.
L’installation prend moins d’une heure et ne demande ni électricien ni compétences techniques particulières :
- Retirez les caches des connecteurs MC4 du micro-onduleur, puis raccordez le panneau au micro-onduleur à l’aide des câbles situés à l’arrière du panneau.
- Branchez le câble secteur sur le micro-onduleur.
- Fixez le panneau et le micro-onduleur sur leur support, au sol, au mur ou sur la rambarde.
- Branchez le câble secteur sur votre prise murale : votre installation commence immédiatement à produire de l’électricité.
Dernière étape : appairez le micro-onduleur à l’application APsystems pour suivre votre production.
Les micro-onduleurs se relient entre eux à l’aide d’un connecteur en T, ce qui permet d’augmenter la puissance produite sur une même prise.
Cette configuration est limitée à 4 panneaux maximum, afin de rester dans la limite des 16 A du circuit électrique.
Orientation. Plein sud pour une production maximale sur l’ensemble de la journée. Une orientation sud-est ou sud-ouest reste performante, et peut même être préférable si votre consommation se concentre le matin ou en fin de journée.
Inclinaison. Si le panneau est posé au sol, adaptez-la aux saisons : environ 45° en hiver et 30° en été.
Ombrage. Évitez arbres, cheminées et murs qui projettent une ombre aux heures les plus ensoleillées : sur un panneau, une ombre partielle se paie très cher en production.
Fixez solidement le panneau sur un support adapté, dimensionné pour résister au vent, et vérifiez le serrage une à deux fois par an.
Protégez les connexions avec des joints d’étanchéité et assurez-vous que les connecteurs MC4 sont correctement clipsés. Le câble secteur doit être branché sur une prise abritée ou étanche, et ne doit pas reposer dans une flaque ni être pincé par une porte ou un châssis.
Oui, et c’est souvent le meilleur moyen de rentabiliser un kit : la batterie stocke le surplus produit en journée pour vous le restituer le soir, au moment où votre consommation est la plus forte.
- Vous avez déjà une station plug and play : ajoutez un kit de stockage, auquel se raccordent une à quatre batteries selon la capacité souhaitée.
- Vous partez de zéro : choisissez un kit complet production + stockage, qui associe panneaux, gestionnaire d’énergie et batteries.
Découvrez nos batteries pour la maison et nos kits solaires avec stockage.
Un kit solaire plug and play est un équipement de longue durée. Chez Kitsolaire, le panneau solaire est garanti 25 ans et le micro-onduleur 12 ans.
Passé ces garanties, la station continue de produire : un panneau photovoltaïque ne perd qu'une faible part de son rendement chaque année. Les fabricants ne s'engagent toutefois plus à remplacer ou à entretenir les composants au-delà de la période garantie.
La puissance de 500 W inscrite sur un panneau correspond à des conditions de test normalisées : ensoleillement de 1 000 W/m², température de cellule de 25 °C, orientation et inclinaison parfaites, panneau propre.
Dans la vie réelle, ces conditions ne sont réunies que ponctuellement. Il est donc normal d’observer une production inférieure à la puissance crête, même par beau temps.
La chaleur joue notamment contre vous : le rendement d’un panneau baisse quand la température monte. Une belle journée de printemps, lumineuse et fraîche, produit souvent plus qu’une journée caniculaire.
Les micro-onduleurs APsystems intègrent le Wi-Fi et le Bluetooth. Il suffit de télécharger l’application gratuite APsystems sur votre smartphone pour suivre votre production en temps réel, ainsi que son historique jour par jour et mois par mois.
C’est aussi grâce à cet historique que notre SAV peut analyser un éventuel écart de production : pensez à le conserver.
Un doute sur le fonctionnement ou la performance de votre station ? Écrivez-nous à contact@kitsolaire.fr.
Pour accélérer le traitement de votre demande, joignez à votre message :
- votre numéro de commande ;
- des captures d’écran de l’application montrant l’historique de production ;
- une photo de l’installation en place : panneau, micro-onduleur et branchement.