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Produits à l'unité

Les composants solaires à l’unité : panneaux, onduleurs, fixations

Tous les composants d’une installation solaire, vendus séparément : panneaux solaires, micro-onduleurs et onduleurs, coffrets de protection, fixations et câbles et connecteurs. De quoi compléter un kit Plug & Play, remplacer une pièce ou composer une installation sur mesure.

Vous hésitez entre deux composants ? Consultez notre guide de choix en bas de page.

Panneaux solaires : résidentiels et nomades  - 23 produits

Onduleur solaire et micro-onduleur : bien choisir  - 26 produits

Coffret de protection solaire AC et DC  - 12 produits

Fixation panneau solaire : toiture, bac acier, mur et sol  - 47 produits

Accessoires solaires : câbles, connecteurs et rallonges  - 5 produits

Pourquoi acheter nos composants à l’unité ?

  • Compléter votre kit existant : ajoutez un panneau solaire, un micro-onduleur ou une fixation pour augmenter la puissance de votre installation.
  • Remplacer un composant : tous nos produits sont disponibles séparément, pour maintenir la fiabilité de votre kit Plug & Play.
  • Construire une installation personnalisée : choisissez panneau, onduleur, fixation et coffret selon vos besoins, pour créer un kit sur mesure.
  • Évoluer à votre rythme : commencez petit, ajoutez des éléments progressivement (panneaux, batterie, supervision) sans devoir tout racheter.

Quel composant pour quel besoin ?

CatégorieUsageÀ partir de
Panneaux résidentielsPose fixe en toiture, au sol ou en façade, modules 500 W109 €
Panneaux nomadesRecharge d’une station portable, en van ou en camping99 €
Micro-onduleursUn boîtier pour un à quatre panneaux, idéal en Plug & Play165 €
Onduleurs centrauxInstallation de plusieurs kWc raccordée au tableau399 €
Coffrets de protectionProtection côté AC (et DC avec un onduleur central)115 €
FixationsBac acier, tuiles, fibrociment, mur, sol et balcon40,84 €
Câbles et connecteursRallonges MC4, câbles solaires, rallonges 230 V6,50 €

Prix TTC constatés au 18/09/2026, hors remise panier.

Panneaux solaires : résidentiel ou nomade

Les panneaux résidentiels de 500 W, comme le JA Solar bifacial ou le Voltec Tarka Full Black, se posent à demeure et se raccordent à un micro-onduleur ou à un onduleur. Les panneaux nomades pliables, comme l’Anker SOLIX PS100X ou le Jackery SolarSaga 100 W, rechargent une station électrique portable et se rangent après usage.

Micro-onduleur ou onduleur central ?

L’onduleur transforme le courant continu des panneaux en courant alternatif utilisable dans la maison. Deux architectures coexistent :

Micro-onduleurOnduleur central
PrincipeUn boîtier sous chaque panneau (ou paire de panneaux)Un seul appareil pour toute la chaîne de panneaux
OmbrageChaque panneau produit indépendammentUn panneau à l’ombre peut freiner toute la chaîne
ÉvolutivitéOn ajoute un panneau et son micro-onduleurLimitée par la puissance et les entrées de l’onduleur
Côté courant continuTension limitée à chaque panneauCoffret de protection DC nécessaire
ExemplesAPsystems EZ1-SPE, Hoymiles HMS-1000, Enphase IQ8PSofar 3000TL-G3, Huawei SUN2000

Coffrets de protection

Le coffret AC regroupe disjoncteur, protection différentielle et, selon les modèles, parafoudre entre l’onduleur et votre tableau. Le coffret DC n’est utile qu’avec un onduleur central, pour isoler et protéger la chaîne de panneaux. Choisissez-le selon la puissance de l’installation et le nombre d’entrées (MPPT) de l’onduleur.

Fixations

La fixation dépend du support : bac acier, tuiles canal, plates, mécaniques ou ardoises, fibrociment, ou support mur, sol et balcon pour une pose sans toiture. Les kits d’extension permettent d’ajouter un ou deux panneaux sur une rangée existante.

Vérifier la compatibilité avant d’acheter

Trois points évitent la plupart des erreurs : la puissance du panneau doit rester dans la plage d’entrée du micro-onduleur ou de l’onduleur, les connecteurs doivent être du même fabricant de part et d’autre, et la fixation doit correspondre à l’épaisseur du cadre du panneau (30 à 40 mm pour la plupart des modules 500 W). En cas de doute, notre équipe vérifie la compatibilité avec vous avant la commande.

Dans quel ordre choisir ses composants ?

Composer une installation pièce par pièce donne une liberté totale, à condition de respecter un ordre. Beaucoup de projets se bloquent parce qu’on a commencé par ce qui fait envie — les panneaux — avant d’avoir défini ce qu’ils devaient alimenter.

1. Le besoin, en kilowattheures. Combien d’électricité voulez-vous produire, et surtout consommer sur place ? Pour une maison, partez de votre consommation de journée ; pour un van ou un bateau, de la consommation quotidienne de vos appareils. Ce chiffre commande tout le reste.

2. Le stockage, s’il y en a un. La capacité se cale sur ce que vous consommez quand les panneaux ne produisent plus : le soir pour une maison, la nuit et les jours gris pour un usage nomade. Une batterie surdimensionnée ne se remplira pas tous les jours ; une batterie trop juste se vide avant la fin de soirée.

3. La conversion. Micro-onduleur, onduleur central ou régulateur de charge selon l’architecture retenue. C’est lui qui fixe les limites à ne pas dépasser : tension d’entrée maximale, courant admissible, puissance totale de panneaux acceptée.

4. Les panneaux. Ils se choisissent en dernier, une fois les limites connues : puissance unitaire, nombre de modules, association en série ou en parallèle. C’est l’étape où l’on vérifie que la tension de la chaîne reste dans la plage acceptée, y compris par temps froid où elle augmente.

5. La structure, les protections et le câblage. Fixations adaptées à votre couverture, coffret de protection dimensionné pour l’installation, câbles et connecteurs. Ce sont les postes que l’on oublie le plus souvent, et ceux qui arrêtent un chantier le jour de la pose.

Câbles et connecteurs : les règles simples

Le câble solaire n’est pas un câble électrique ordinaire : il est conçu pour résister aux ultraviolets, à la chaleur et à l’humidité sur des années d’exposition. Utiliser un câble d’intérieur en extérieur est une fausse économie : la gaine se fendille en quelques saisons.

Deux paramètres déterminent la section à retenir : le courant qui circule et la longueur du trajet. Plus le câble est long, plus la chute de tension augmente, et plus il faut compenser par une section supérieure. Mesurez donc le cheminement réel, en contournant les obstacles, et non la distance à vol d’oiseau : l’écart atteint couramment le double. En cas de doute, notre bureau d’études calcule gratuitement la section adaptée à votre configuration.

Côté connecteurs, le format le plus répandu sur les panneaux reste le MC4. Attention toutefois : des connecteurs d’apparence identique mais de marques différentes ne garantissent pas toujours un contact fiable dans la durée. Préférez des connecteurs de même famille de part et d’autre, sertis avec la pince prévue à cet effet plutôt que pincés à la main : un contact médiocre chauffe, et un contact qui chauffe finit par lâcher.

Enfin, fixez les câbles tous les quarante à cinquante centimètres, ne les laissez jamais reposer sur une arête métallique, et prévoyez une boucle de goutte d’eau avant chaque pénétration dans un bâtiment : l’eau qui ruisselle le long de la gaine tombe alors au sol au lieu de suivre le câble à l’intérieur.

Les six vérifications avant de commander

La tension maximale. La tension d’une chaîne de panneaux augmente quand la température baisse : c’est par une matinée d’hiver claire, et non en pleine canicule, qu’elle atteint son maximum. Elle doit rester sous la limite admise par l’onduleur ou le régulateur, sans quoi c’est l’électronique qui trinque.

Le courant admissible. Même logique côté intensité : associer des panneaux en parallèle additionne les courants. Vérifiez que l’entrée concernée l’accepte, et que le câble est dimensionné en conséquence.

La puissance totale acceptée. Un onduleur supporte généralement un peu plus de puissance crête que sa propre puissance nominale, mais cette marge est encadrée par le fabricant. Au-delà, la production est écrêtée : vous payez des panneaux qui ne serviront pas.

Le type de raccordement. Couplé en courant alternatif pour s’ajouter à une installation existante, ou entrées solaires intégrées pour recevoir les panneaux en direct : les deux ne s’interchangent pas. C’est le point qui détermine si le matériel complète votre installation ou la constitue.

La compatibilité mécanique. Les fixations doivent correspondre à votre couverture réelle — tuile canal, tuile mécanique, ardoise, bac acier, fibrociment, mur ou sol — et à l’épaisseur du cadre de vos modules. Un crochet inadapté ne se rattrape pas sur le toit.

Les protections. Coffret, sectionneur, parafoudre selon la configuration : leur dimensionnement dépend de l’installation complète, pas d’un composant isolé. C’est typiquement le poste sur lequel une vérification extérieure évite une erreur coûteuse.

Remplacer une pièce sur une installation existante

Le remplacement à l’identique est toujours le plus simple : même référence, même caractéristiques, aucune question à se poser. Quand la référence n’existe plus, ce qui arrive vite sur un marché qui évolue, relevez trois informations sur l’étiquette de la pièce défaillante : la puissance, la tension et le type de connecteur. Elles suffisent le plus souvent à identifier un équivalent.

Attention à un piège fréquent : sur une chaîne de panneaux, remplacer un seul module par un modèle de puissance différente ne donne pas le gain attendu. Les modules d’une même chaîne s’alignent sur le plus faible ; un panneau plus puissant n’apportera donc rien de plus, sauf s’il dispose de sa propre électronique, comme avec des micro-onduleurs.

Envoyez-nous une photo de l’étiquette et une vue d’ensemble de l’installation : nous identifions l’équivalent et vérifions la compatibilité avant que vous ne commandiez. C’est gratuit, et cela évite un retour.

Un exemple de composition sur mesure

Prenons un projet courant : un abri de jardin à alimenter, avec un besoin de l’ordre de 1 kWh par jour pour l’éclairage, une petite pompe et la recharge d’outillage. Le raisonnement se déroule dans l’ordre décrit plus haut : on retient d’abord un stockage couvrant un jour et demi d’autonomie pour absorber une journée grise, puis un régulateur capable d’encaisser la puissance des panneaux envisagés, ensuite deux modules dont la tension de chaîne reste dans la plage admise par temps froid, et enfin la structure au sol, le coffret de protection et la longueur exacte de câble entre l’abri et les panneaux.

Chacune de ces étapes se vérifie sur les fiches produits de cette page. Et si vous préférez que quelqu’un relise l’ensemble avant de valider le panier, c’est précisément le rôle de notre bureau d’études : gratuit, sans engagement, et joignable du lundi au vendredi de 9h00 à 17h30.

Composer une installation hors réseau : van, bateau, site isolé

Une installation autonome ne se raisonne pas comme une installation raccordée. Il n’y a pas de réseau pour absorber le surplus ni pour compléter en cas de manque : tout ce que vous consommez doit avoir été produit et stocké auparavant. La chaîne comporte quatre maillons, et c’est le plus faible qui fixe le résultat.

Le parc de batteries est le cœur du système. Sa capacité se calcule sur votre consommation quotidienne multipliée par le nombre de jours d’autonomie souhaités, en tenant compte de la profondeur de décharge admissible : une batterie au plomb ne se vide pas comme une batterie lithium fer phosphate, qui accepte des cycles bien plus profonds et bien plus nombreux. C’est aussi la tension du parc — 12, 24 ou 48 V — qui conditionne le choix de tous les autres équipements.

Le régulateur de charge fait le lien entre les panneaux et les batteries. Un modèle MPPT recherche en permanence le point de fonctionnement optimal des panneaux et récupère nettement plus d’énergie qu’un régulateur simple, surtout par temps froid ou par faible luminosité. Son dimensionnement dépend du courant de charge : en pratique, on estime la production réelle des panneaux à environ 80 % de leur puissance nominale, que l’on divise par la tension nominale du parc de batteries, sans ajouter de marge supplémentaire par-dessus.

Les panneaux viennent ensuite. Sur un véhicule ou un bateau, la contrainte dominante est la surface disponible plutôt que le coût au watt : privilégiez le rendement, et prévoyez large, car l’orientation est rarement optimale et l’ombrage fréquent. Sur un site isolé au sol, l’orientation est libre : profitez-en pour incliner correctement les modules et gagner en production hivernale.

Le convertisseur, enfin, fournit le 230 V si vous en avez besoin. Sa puissance se choisit sur l’appareil le plus gourmand que vous brancherez, en tenant compte des pointes de démarrage : un compresseur de réfrigérateur, une pompe ou un outil électroportatif demandent bien plus à l’allumage qu’en régime établi. Une installation qui disjoncte au démarrage d’une pompe n’est pas sous-dimensionnée en capacité, elle l’est en puissance.

Deux points sont systématiquement sous-estimés sur ce type de projet. Le premier est la protection : fusibles ou disjoncteurs côté batteries comme côté panneaux, avec leurs supports, ainsi qu’un coupe-circuit accessible. Le second est la section des câbles de puissance entre les batteries et le convertisseur : en basse tension, les courants sont élevés, et un câble trop fin chauffe et fait chuter la tension au pire moment. Ces deux postes ne sont pas fournis avec les produits vendus à l’unité : ils se dimensionnent au cas par cas, et notre bureau d’études s’en charge gratuitement avant votre commande.

Questions fréquentes

Puis-je ajouter un panneau à mon kit existant ?
Oui, si votre micro-onduleur dispose d’une entrée libre et que la puissance du nouveau panneau reste dans sa plage d’entrée. Sinon, ajoutez un panneau avec son propre micro-onduleur : chaque ensemble fonctionne de façon indépendante.

Micro-onduleur ou onduleur central ?
Le micro-onduleur convient aux petites installations, aux toitures ombragées et aux kits Plug & Play qu’on agrandit au fil du temps. L’onduleur central devient plus économique au-delà de quelques kWc, sur une toiture bien exposée.

Faut-il un coffret de protection ?
Oui dès que l’installation est raccordée au tableau électrique : le coffret AC protège le circuit côté maison. Avec un onduleur central, un coffret DC protège en plus la liaison entre les panneaux et l’onduleur.

Peut-on mélanger des connecteurs MC4 de marques différentes ?
C’est déconseillé : mâle et femelle doivent venir du même fabricant et de la même gamme pour garantir l’étanchéité et le contact. Un connecteur mal apparié chauffe et vieillit plus vite.

Faut-il déclarer son installation ?
Oui. Toute installation solaire raccordée au réseau, même en Plug & Play sur une prise, se déclare auprès d’Enedis. Une pose en toiture ou en façade demande en plus, en général, une déclaration préalable en mairie.