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Kits nomades

Qu’est-ce qu’un kit solaire nomade ?

Un kit solaire nomade associe une station électrique portable et le panneau pliable qui lui correspond, avec le bon câble : vous rechargez au soleil, où que vous soyez, sans dépendre d’une prise.

Nos kits vont de 99 Wh pour la randonnée à plus de 4 kWh pour le chantier ou le secours à la maison, chez Jackery, EcoFlow et Anker SOLIX.

Quel kit pour vos appareils ?Cochez vos appareils, choisissez la durée et la saison : notre simulateur gratuit calcule l’autonomie de chaque kit, recharge solaire comprise.
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Kit solaire nomade Anker SOLIX : station et panneaux  - 2 produits

Kit solaire nomade EcoFlow : station et panneaux  - 7 produits

Kit solaire nomade Jackery : Explorer et SolarSaga  - 7 produits

Quel kit solaire nomade pour vos besoins ?

Choisissez votre usage et vos appareils : le simulateur calcule la puissance nécessaire et l’autonomie de chacun de nos 17 kits, en tenant compte de la recharge par le panneau fourni.

Gratuit · Sans inscription · Résultat immédiat
1Votre usage
2Vos appareils et leur durée d’usage par jour
3Durée et saison
Nombre de jours sans prise secteur
Saison d’utilisation (ensoleillement)
4Transport et budget
Budget maximum
Puissance nécessaire–
Consommation par jour–
Énergie sur la durée–

Comparer tous les kits
KitCapacitéPanneauSortie 230 VPoids stationAutonomiePrix

Estimation indicative : 85 % de la capacité est considérée comme utilisable (pertes de l’onduleur), et le panneau du kit produit l’équivalent de 4,5 heures à pleine puissance par jour en été, 3 heures au printemps et à l’automne, 1,5 heure en hiver, bien orienté et sans ombre. Les puissances d’appareils sont des valeurs courantes : vérifiez l’étiquette des vôtres. Un doute ? Demandez conseil à nos experts.

Ce que contient un kit solaire nomade

Un kit nomade réunit trois éléments : une station électrique portable, qui stocke l’énergie et la restitue en 230 V par ses prises ; un ou plusieurs panneaux solaires pliables, qui rechargent la station ; et le câble de liaison au bon format, souvent le point sur lequel les achats séparés se bloquent. En achetant l’ensemble, vous n’avez aucune compatibilité à vérifier : tension d’entrée, courant admissible et connecteur sont déjà accordés.

La station se recharge aussi sur une prise secteur avant le départ et, sur la plupart des modèles, sur l’allume-cigare du véhicule. Le solaire prend le relais quand vous restez plusieurs jours sans point de recharge : c’est lui qui fait la différence entre une réserve qui s’épuise et une autonomie qui se reconstitue chaque jour.

Bien dimensionner : puissance, capacité, recharge

Trois chiffres suffisent, dans cet ordre. La puissance en watts détermine ce que vous pouvez brancher en même temps : un ordinateur et des lampes tiennent dans 200 W, un réfrigérateur de van demande une centaine de watts, une bouilloire ou une plaque à induction grimpe à 1 500 ou 2 000 W. Si la station est trop juste en puissance, l’appareil ne démarre pas, quelle que soit sa capacité.

La capacité en wattheures détermine la durée. Additionnez la consommation quotidienne de vos appareils, puis multipliez par le nombre de jours sans prise. Comptez environ 85 % de la capacité annoncée réellement disponible, les pertes de conversion étant incompressibles.

La recharge solaire, enfin, doit compenser la consommation du jour. En conditions réelles, un panneau produit de l’ordre de 80 % de sa puissance nominale, et seulement pendant les heures les plus favorables : un panneau de 200 W restitue donc en pratique 600 à 1 000 Wh sur une belle journée d’été, nettement moins en hiver ou par ciel couvert. C’est précisément ce calcul, saison comprise, que fait le simulateur ci-dessus.

Panneau pliable ou panneau rigide ?

Le panneau pliable se range à plat, s’oriente face au soleil et se déplace au fil de la journée : c’est le choix du camping, du bivouac et des usages où l’on stationne quelques heures. Bien orienté, il produit davantage qu’un panneau fixe de même puissance posé à plat.

Le panneau rigide se fixe sur le toit d’un van ou d’un camping-car et produit sans intervention, y compris en roulant. Il est en revanche soumis à l’orientation du véhicule et à l’ombre des arbres. Les deux approches se combinent très bien : un rigide au toit pour l’entretien permanent, un pliable sorti les jours où l’on consomme davantage.

Les erreurs les plus fréquentes

Choisir la capacité avant la puissance. Une grosse batterie ne fera pas démarrer un appareil que l’onduleur ne peut pas alimenter. Regardez d’abord le watt, ensuite le wattheure.

Sous-dimensionner le panneau. Un panneau de 100 W sur une station de 2 kWh ne la remplira jamais dans la journée : il entretient la charge, il ne la reconstitue pas. Visez une puissance de panneau de l’ordre du cinquième de la capacité de la station, davantage en hiver.

Oublier l’ombre partielle. Une branche ou un accessoire de toit qui masque une seule cellule fait chuter la production de tout le panneau. Dégagez la surface avant de vous inquiéter du rendement.

Négliger le froid. La charge à température négative est limitée sur la plupart des batteries lithium. En hiver, gardez la station dans l’habitacle plutôt que dans une soute non isolée.

Questions fréquentes

Les questions que l'on nous pose le plus souvent avant de choisir un kit solaire nomade.

Quelle capacité choisir pour un week-end ?

Comptez ce que vous branchez réellement. Téléphones, lampes et une enceinte tiennent sur 300 à 500 Wh. Ajoutez une glacière électrique et il faut viser 1 000 Wh. Pour un week-end en autonomie complète avec réfrigérateur, comptez 2 000 Wh et un panneau pour recharger en journée.

Combien de temps faut-il pour recharger au soleil ?

Divisez la capacité de la station par la puissance réelle du panneau, en retenant environ 70 % de sa puissance nominale. Un panneau de 200 W restitue autour de 140 W en plein soleil : il faut donc à peu près 7 heures pour remplir une station de 1 000 Wh.

Peut-on recharger la station en roulant ?

Oui, sur la prise allume-cigare du véhicule, mais la puissance est limitée à 100 ou 150 W selon le modèle. Pour recharger nettement plus vite, il existe des chargeurs d'alternateur qui se raccordent directement à la batterie du véhicule.

Une station peut-elle alimenter une plaque à induction ?

Cela dépend de la puissance de sortie, pas de la capacité. Une plaque demande 1 500 à 2 000 W : il faut une station dont l'onduleur supporte cette puissance en continu. Vérifiez toujours la puissance de sortie avant la capacité de la batterie.

LiFePO4 ou NMC : quelle différence ?

Le LiFePO4 tient 3 000 à 6 000 cycles de charge contre 500 à 1 000 pour le NMC, et supporte mieux la chaleur. Il est un peu plus lourd à capacité égale. Sur un usage régulier, c'est la technologie à privilégier : toutes nos stations récentes en sont équipées.

Pour aller plus loin : la page complète du simulateur de kit nomade, avec la méthode de calcul, les hypothèses retenues et la lecture des résultats.