Jusqu'à -7% dans votre panier jusqu'au 30/09

Fixation du panneau solaire

La fixation dépend d'abord de votre couverture

Il n'existe pas de fixation universelle. Le matériel se choisit en fonction de ce qui se trouve sous les panneaux : tuiles, ardoises, bac acier, toit plat ou sol. Une fixation mal adaptée, c'est au mieux un panneau mal tenu, au pire une infiltration quelques mois plus tard.

Toiture en tuiles

C'est le cas le plus fréquent. On fixe des crochets de toiture sur les chevrons ou les liteaux, en soulevant les tuiles pour les passer, puis on visse des rails en aluminium sur ces crochets. Les panneaux viennent ensuite se serrer sur les rails avec des brides intermédiaires et des brides de fin.

Le point sensible est le passage du crochet : il ne doit jamais forcer sur la tuile. Des crochets réglables en hauteur et des entretoises permettent de dégager le jeu nécessaire. Sur tuile canal, la forme des crochets diffère de celle utilisée sur tuile mécanique.

Toiture en ardoise

Le principe est identique — crochets puis rails — mais les crochets sont spécifiques : plus plats, ils se glissent entre deux rangs d'ardoises sans les casser. L'ardoise étant fragile et souvent posée sur des supports anciens, c'est le type de pose qui demande le plus de soin.

Toiture en bac acier

Pas de crochet ici : on fixe directement sur les ondes du bac, avec des vis auto-perceuses munies de joints d'étanchéité, ou des pontets qui viennent épouser le profil des nervures. Les rails se posent ensuite dessus. C'est la pose la plus rapide, à condition de respecter le sens des ondes et de ne pas percer dans le creux, où l'eau s'écoule.

Toit plat, terrasse et pose au sol

Sur une surface plane, on évite le perçage : les panneaux sont posés sur des structures inclinées maintenues par le poids, les fameux bacs à lester, remplis de graviers ou de dalles. Cette solution préserve totalement l'étanchéité et permet d'orienter librement les panneaux. Elle impose en revanche de calculer le lestage, qui dépend de la région, de la hauteur du bâtiment et de l'exposition au vent.

Trois points de vigilance

  • L'étanchéité. Chaque perçage est une entrée d'eau potentielle. Sur tuiles et ardoises, on ne perce pas la couverture, on la contourne. Sur bac acier, on perce sur l'onde haute, jamais dans le creux, avec un joint adapté.
  • La prise au vent. Un panneau est une voile. En toiture, il faut respecter les distances de bord imposées par le fabricant ; au sol ou sur toit plat, c'est le lestage qui reprend l'effort. Ne jamais improviser cette partie.
  • La compatibilité des métaux. Structures en aluminium, visserie en inox : mélanger des métaux différents en extérieur provoque une corrosion galvanique qui fragilise l'ensemble en quelques années.

Et pour un kit Plug and Play ?

Un kit de 1 à 4 panneaux ne demande pas forcément une pose en toiture. Le mur, le sol, un balcon ou une terrasse conviennent très bien, et évitent l'essentiel des difficultés décrites plus haut. C'est le sujet de notre article consacré au support du kit solaire.

Si vous devez tout de même monter en toiture et que vous n'êtes pas à l'aise avec le travail en hauteur, faites appel à un couvreur : le matériel coûte bien moins cher qu'une reprise d'étanchéité.

Trouver le bon matériel

Retrouvez notre gamme complète de fixations et structures solaires — bacs à lester, supports mur et sol, structures pour bac acier — ainsi que nos panneaux solaires et nos kits Plug & Play.

article précédent retour à la liste article suivant